Taxe foncière des locaux d’habitation :

les erreurs sont engendrées par le mode de calcul

Taxe foncière, taxe d'habitation sur les résidences secondaires, taxes annexes : la valeur locative cadastrale qui sert de base à votre imposition est souvent ancienne, mal renseignée ou n’a jamais été mise à jour. Nous contrôlons votre dossier et déposons la réclamation si une erreur joue en votre défaveur… et c’est très souvent le cas.

Une maison miniature rouge avec un toit gris, située sur une surface en bois, avec des clés posées devant.

La fiscalité locale des particuliers repose presque entièrement sur la valeur locative cadastrale de votre bien, qui correspond à un montant théorique de loyer annuel déterminé à l’origine et pas revu depuis, sauf exception : de ce fait, il est probable qu’il ne corresponde plus à la réalité de votre logement.

Deux taxes, une seule et même base

Taxe foncière

Elle est due chaque année par tout propriétaire d'un bien bâti ou non bâti, qu'il l'occupe, le loue ou le laisse vacant. Son montant dépend directement de la valeur locative cadastrale et des taux votés par les collectivités locales.

Taxe d’habitation

Supprimée pour les résidences principales, elle reste due pour les résidences secondaires, et peut être majorée dans certaines communes en zone tendue. Les mêmes erreurs de base cadastrale que celles constatées sur la taxe foncière s'y répercutent.

La Valeur Locative Cadastrale (VLC) correspond au loyer théorique annuel qu'un bien pourrait générer, selon des critères fixés en 1970 et jamais réactualisés.
Son calcul combine une part objective (surface, éléments de confort) et une part subjective (catégories et coefficients attribués par l'administration).
Ce mode de calcul, ancien et opaque, peut aboutir à des évaluations déconnectées du marché actuel, d'où l'intérêt de vérifier la vôtre !

Comment est calculée la Valeur Locative Cadastrale ?

Que le projet soit porté par un particulier ou une entreprise, ces deux taxes reposent sur les quatre mêmes paramètres, qui ne sont que rarement estimés a priori, et encore moins vérifiés a posteriori.

01_Calcul de la surface brute

La surface brute taxable est constituée de la surface de plancher de la partie habitable principale (chambres, salon, salles d’eau, …), de ses annexes (garage, cave, …), et des différentes dépendances (piscines, abris de jardin, …)

02_Pondération des surfaces

Selon les cas et les situations, les surfaces obtenues sont pondérées différemment (séparément ou dans leur ensemble…), selon des coefficients appliqués en fonction de leur nature, leur état, et leur utilité.

03_Ajouts des équivalents superficiels

Les éléments de confort sont les équipements présents dans le logement (eau courante, électricité, vide ordure, douche, WC, lavabos, …) qui se voient attribuer une surface fictive, exprimée en m².

04_Transformation de la surface en valeur

L’administration applique à la surface totale (surface brute pondérée et équivalents superficiels), un tarif au m2 propre à chaque commune. Ce tarif est déterminé, entre autres, par les catégories qui servent également à pondérer les surfaces, et est actualisé annuellement.

Catégorie et correctif d’ensemble : une partie plus subjective et très opaque

La pondération des surfaces et le tarif au m2 applicable dépendent notamment de 2 paramètres : la catégorie du bien d’une part, et le correctif d’ensemble d’autre part, lui-même fruit de 3 à 4 coefficients spécifiques…

Les anomalies qui reviennent le plus souvent

En analysant des centaines de dossiers partout en France, nous avons identifié les erreurs fréquentes.

Notre processus

Conçu pour être sans risque pour vous

Moitié du logo de la société Dolorès : la loupe

Étape 1 — Préanalyse gratuite

Chaque situation étant différente, contactez-nous pour faire un premier état des lieux de votre besoin, puis transmettez-nous les quelques documents nécessaires à l'étude de votre dossier.

Nous vous présentons les conclusions : bases d'imposition correctes, surimpositions identifiées, ou sous-impositions à gérer prudemment. Trois cas possibles, trois réponses différentes.

Cette première analyse est sans frais et sans engagement de votre part.

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Étape 2 — Réclamation et suivi, jusqu’au remboursement

Si un trop-payé est détecté, nous prenons en charge l'intégralité des démarches auprès de l'Administration fiscale. Le remboursement peut être rétroactif jusqu'à 5 ans. Nous assurons l'ensemble des échanges avec les services fiscaux : vous n'avez rien à faire.

Nous percevons des honoraires au succès, c’est-à-dire en proportion du dégrèvement obtenu : aucune avance de frais, aucun risque financier.

En résumé, quid des taxes pour les locaux d’habitation ?

La seule façon de savoir, c'est de vérifier

Et vérifier ne coûte rien.

Si vos taxes sont exactes, vous avez la certitude de payer le bon montant.
Si elles ne le sont pas, soit vous récupérez un trop-payé potentiellement significatif, soit vous savez que vous devriez payer plus cher !