Taxe foncière et CFE des locaux professionnels : des anomalies qui vous coûtent cher

Votre taxe foncière est calculée à partir de la valeur locative cadastrale de votre bien, rarement mise à jour, et (très) fréquemment entachée d'erreurs.

Surfaces inexactes, catégories d'usage dépassées, coefficients mal appliqués, abattements oubliés : ces anomalies jouent presque toujours en défaveur du contribuable.

Une personne empile des pièces de monnaie en euros pour former une pyramide, avec d'autres pièces sur la table devant elle.

Comment est calculée la taxe foncière des locaux professionnels ?

Elle se calcule en deux temps :

  1. L’administration détermine d'abord la valeur locative cadastrale de votre local, c’est -à-dire le loyer théorique annuel que le bien pourrait générer selon ses caractéristiques.

  2. Des calculs et abattements spécifiques peuvent alors s’appliquer, en fonction des dates d’entrée et construction, de la vétusté, de l’activité, de l’occupation, de la vacance, et bien d’autres paramètres : on obtient alors la base d’imposition.

  3. Les territorialités appliquent ensuite à cette base corrigée des taux qui leur sont propres, et sont votés chaque année.

Les erreurs proviennent quasi systématiquement du calcul de la base d’imposition, obtenue à partir des paramètres suivants.

01_Surface pondérée

Surface globale réelle, pondérée par des coefficients en fonction des caractéristiques physiques et d’utilisation des surfaces (à titre principal ou secondaire, couvertes et non-couvertes)

02_Catégorie d’usage

Classement dans une des 38 catégories existantes en fonction de l’usage et des caractéristiques physiques du local : bureau, commerce, entrepôt, local industriel, activité artisanale...

03_Tarif de référence

Un tarif au m² applicable fixé par l’administration en fonction de la catégorie d’usage, mais aussi du secteur, c’est-à-dire de l’emplacement spécifique dans la commune.

Pour les locaux concernés, les notions plus techniques de lissage, planchonnement et neutralisation viennent également modifier la base d’imposition.

Pour les locaux concernés, des abattements spécifiques peuvent réduire la base d’imposition : vétusté, vacance, activités particulières, etc.

Taxe foncière et CFE : pourquoi une erreur en génère souvent deux

Deux chats noirs assis sur une surface grise, regardant vers l'avant.

La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) est calculée sur la même base que la taxe foncière : la valeur locative cadastrale. Toute correction obtenue sur la taxe foncière entraîne donc souvent, mécaniquement, une réduction équivalente de la CFE.

Mais comme il s’agit d’une déclaration différente, il arrive que la CFE soit exacte et pas la taxe foncière, ou l’inverse.

Concrètement,

si une contestation aboutit à un dégrèvement de 30% de votre valeur locative cadastrale, vous devriez récupérer 30 % de trop-payé sur la taxe foncière ET 30% sur la CFE, pour chaque année concernée, jusqu'à 5 ans.

L'enjeu financier d'un audit est donc souvent bien supérieur à ce que les propriétaires anticipent.

Les anomalies qui reviennent le plus souvent

En analysant des centaines de dossiers partout en France, nous avons identifié les erreurs fréquentes.

Ma taxe foncière est trop élevée :

quels délais pour contester ?

La réclamation contentieuse doit être déposée avant le 31 décembre de l'année suivant celle de la mise en recouvrement de l'impôt contesté. Vous pouvez donc contester votre taxe foncière reçue en année N jusqu'au 31 décembre de l'année N+1.

Si la faute est imputable au contribuable (erreur de déclaration par exemple) , la rétroactivité peut concerner jusqu’à deux ans. Dans le cas où la faute est imputable à l’administration, la rétroactivité peut s’étendre jusqu’à 5 ans.

Attendre coûte cher : chaque année qui passe sans réclamation, est une année de trop-payé définitivement perdue.

Notre processus

Conçu pour être sans risque pour vous

Moitié du logo de la société Dolorès : la loupe

Étape 1 — Préanalyse gratuite

Chaque situation étant différente, contactez-nous pour faire un premier état des lieux de votre besoin, puis transmettez-nous les quelques documents nécessaires à l'étude de votre dossier.

Nous vous présentons les conclusions : bases d'imposition correctes, surimpositions identifiées, ou sous-impositions à gérer prudemment. Trois cas possibles, trois réponses différentes.

Cette première analyse est sans frais et sans engagement de votre part.

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Étape 2 — Réclamation et suivi, jusqu’au remboursement

Si un trop-payé est détecté, nous prenons en charge l'intégralité des démarches auprès de l'Administration fiscale. Le remboursement peut être rétroactif jusqu'à 5 ans. Nous assurons l'ensemble des échanges avec les services fiscaux : vous n'avez rien à faire.

Nous percevons des honoraires au succès, c’est-à-dire en proportion du dégrèvement obtenu : aucune avance de frais, aucun risque financier.

En résumé, quid des taxes foncières pour les locaux professionnels ?

La seule façon de savoir, c'est de vérifier

Et vérifier ne coûte rien.

Si vos taxes sont exactes, vous avez la certitude de payer le bon montant.
Si elles ne le sont pas, soit vous récupérez un trop-payé potentiellement significatif, soit vous savez que vous devriez payer plus cher !